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Depuis le 27 décembre se tient à la Termitière la 7ème édition du Stage international de danses au Burkina Faso (Danses incarnées). Ce stage, animé par Salia Sanou, Zam Ebalé, Serge Some, Salamata Kobré, a réuni 40 danseurs amateurs, semi-professionnels et professionnels.

En clôture de cette formation, la Termitière prépare pour vous deux soirées inédites à ne pas manquer!

VENDREDI 5 JANVIER 2018 | 18h00
– Reprise de 4 spectacles des jeunes du programme Yeelen Don – Performances de Kahamilou Zongo et Paul Kaboré

SAMEDI 6 JANVIER 2018 | 18h00
– Restitution de la formation
– Concert

NOTES D’INTENTION DES SPECTACLES DU 5 JANVIER

Départ-toi, Andrea Semo
Être seule face à la création n’est pas évident. Parler de quoi, comment le traduire avec mon corps et dans quelle finalité? C’est ce point de départ qui a motivé mon solo à parler de lui-même, j’ai eu envie de faire le lien entre le processus de création et celui de la quête, de l’accomplissement.
Je me suis interrogée sur les formes de questionnements et de dilemmes auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui. C’est en essayant d’imaginer des transpositions dramaturgiques, spatiales et gestuelles que j’ai tenté de parler de ce processus qui met le corps et l’esprit en adversaire ou en entraide sur scène.

A travers une danse de plus en plus affranchie, les espaces se dessinent comme des étapes de la vie à passer. Le corps devient libre, peut passer d’un espace à l’autre, douter, s’interroger lui-même et finalement, ne plus se soucier du sens qu’il pensait se donner.

Appuyer, s’appuyer, Ibrahima Sidibé
Chorégraphie et interprétation : Ibrahima Sidibé
Texte : Paul Zoungrana – Titre du texte : Echo des maux
Titre du livre : Et si les armes devenaient des fleurs
Lecture : Ibrahima Sidibé…

L’idée de ce projet de solo chorégraphique est née d’un regard porté sur mon parcours, sur mon histoire, celle des choix que mon entourage ou mes proches qui m’ont mené jusqu’à la danse contemporaine. Ce solo pour dire ce que j’en retiens, ce que ces choix, ceux des autres et les miens, ont créé en moi, dans mon corps. Ce regard porté à révéler un fonctionnement, un besoin, une réflexion sur un verbe…ou deux : APPUYER ou S’APPUYER.

Corps en mutation, Charlemagne Kaboré

Séparation, Roger Nikiéma et Aurélie Pancera
D’un côté la recherche de liberté, l’espoir d’un idéal de mieux et de plus juste; de l’autre la dépendance, la peur du vide, du manque et de l’inconnu. Se lancer, rester. Trahir, rejeter, aimer. Les déchirements liés au choix de vie à l’heure où tout est optionnel. C’est le duo que vous proposent Roger et Aurélie, élèves formés dans le cadre de la collaboration belgo-burkinabè: Regards partagés.

Photos: Federico Ariu